“C’était impossible d’éliminer l’une des deux équipes… On aurait préféré choisir Valérie et Karine”

Coup de théâtre au Sri Lanka ! Ce mercredi 20 juillet sur M6, lors de la troisième étape de compétition de cette édition de Pékin Express célébrités spécialesdeux candidats ont décidé d’abandonner l’aventure : l’influenceur Juste Riadh et son meilleur ami Abdallah Charki. Alors qu’ils choisiront un autre binôme pour s’affronter en duel final, les deux jeunes hommes ont préféré quitter l’émission. Pour nous, Abdallah revient sur ce choix. Il fait aussi le bilan de son aventure et dévoile ses projets.

“Le départ de Théo m’avait déjà détruit”

Télé-Loisirs : Lors de la course pour remporter l’amulette, votre duo a terminé une nouvelle fois dernière. Vous avez eu l’air très affecté à l’arrivée. Comment l’avez-vous vécu ?

Abdallah : Pendant la course, on fournissait beaucoup de voitures même si on descendait souvent parce qu’on répondait mal aux questions de Stéphane (Rotenberg, ndlr). On avait souffert de l’élimination de Théo Curin et Anne la semaine passée, donc on s’était promis de ne plus jamais aller en duel final. Riadh et moi étaient déterminés. Quand on a appris qu’on était en dernière position, je n’y croyais pas. Ça m’a mis une grosse claque et je me suis dit : “C’est pas possible de revivre ça !”

A quel moment avez-vous pris la décision d’abandonner ?

On ne se voit pas abandonner au départ ! Nous étions même prêts à refaire un duel final. Mais quand on a compris que ce serait soit face à Inès (Reg, ndlr) et Anaïs, soit face à Rachel (Legrain-Trapani, ndlr) et Valentin, on n’avait plus envie. Le départ de Théo m’avait déjà détruit, donc c’était terminé. Impossible pour nous de sélectionner l’une des deux équipes alors que tout le monde s’était battu. Je n’aurais pas pu me regarder dans un miroir. En vrai, on aurait préféré choisir Valérie (Trierweiler, ndlr) et Karine, mais elles sont arrivées en première position et étaient intouchables.

Vous ne regrettez pas votre décision ?

A aucun moment je n’ai regretté d’être parti ! La règle du duel final est trop dure et elle est injuste. Si on arrive dernier, on arrive dernier, c’est tout. Dans la vie, je fais tout pour être heureux, avoir le coeur léger. Partir était donc la meilleure décision pour moi. En revanche, j’aurais adoré continuer. Pékin Express est une aventure de vie et tu apprends vraiment sur toi.

Qu’est-ce qui a été le plus galère dans votre aventure avec Riadh ?

J’adore dormir, me reposer, mais là c’était impossible car dès que je fermais les yeux, je rêvais de Pékin Express ! Je me voyais gagner, je me voyais perdre, dépasser quelqu’un pendant une course ou être dépassé. Ça ne s’arrêtait jamais et ça dévenait une obsession ! Par contre, dès qu’on reprenait l’aventure, la fatigue disparaissait et j’adorais cette euphorie. Ça vaut toutes les sensations du monde car même si tu as des caméras devant toi, tu les oublies et tu n’es plus qu’avec toi-même.

Quid du plat épicé que vous avez mangé chez l’habitant dans le troisième épisode ?

Je ne comprends pas pourquoi les Sri Lankais mangent des plats si épicés, et pour faire passer la sensation, ils boivent un verre d’eau chaude. Déjà qu’il faisait 40 degrés, j’avais besoin de boire de l’eau fraîche. Si j’ai mangé, c’est vraiment par politesse. Je me suis forcé parce que j’en avais besoin pour continuer l’aventure, mais c’était dur (il rit).

Votre meilleur souvenir dans l’aventure ?

Quand Riadh et moi sommes arrivés premiers dans l’épisode 2 et qu’on a gagné un tour en avion ainsi qu’une nuit dans un super hôtel. Savoir que tous nos efforts avaient été récompensés, ça nous a procuré une immense sensation de relâchement, c’était un pur plaisir !

Est-ce qu’il y a eu beaucoup de tensions entre Riadh et vous pendant l’aventure ?

Dans Pékin Express, il y a des moments de tensions, surtout pendant les courses. Ce qui était marrant, notamment pendant la course avec le récipient rempli de thé, c’est qu’on n’était pas d’accord et on s’énervait. Mais dix minutes après, quand on avait trouvé une voiture pour le transporteur, tout allait bien. C’est comme si rien ne s’était passé. C’était vraiment les montagnes russes ! Pendant les cours, il y avait un mélange constant de stress et d’euphorie, donc tout ce qu’on ressentait était décuplé. Une journée dans Pékin Express, c’est l’équivalent d’un mois en ressenti. A la télé on ne s’en rend pas compte mais c’est vraiment une expérience à vivre.

Qu’avez-vous pensé du montage des épisodes ? Étaient-ils fidèles à ce que vous avez vécu ?

Je ne sais pas si les autres télé-réalités sont scénarisées, mais Pékin Express c’est 100% vrai ! C’est pour ça qu’on nous voit dans des états pareils. Il n’y a pas de triche, on est nous-même du début à la fin et j’adore ça.

Vous retenez quoi de cette aventure ?

C’est une aventure inoubliable ! j’ai beaucoup appris sur moi et j’ai pris conscience que tout est possible. Avant l’émission, je n’aurais jamais cru pouvoir un jour traverser tout un pays comme on l’a fait, dormir chez l’habitant, vivre avec zéro euro en poche et sans parler la langue. En rentrant en France, je me suis dit qu’il fallait que je fasse des trucs de fou. Je n’ai plus de pensées qui peuvent me limiter aujourd’hui.

Vous seriez prêt à retenir l’aventure Pékin Express ?

Si on m’appelle, je dis oui à 10 000% !

“J’ai deux projets de documentaires sur le dépassement de soir”

Quels sont vos projets aujourd’hui ?

La saison 10 de Skam France est sortie il n’y a pas longtemps sur la plateforme France TV Slash (Abdallah et interprète du personnage de Redouane depuis 4 saisons, ndlr). Normalement, je vais tourner dans un long métrage prochainement. Ça sera ma première expérience au cinéma ! J’ai aussi deux projets de documentaires avec mon cousin sur le dépassement de soi à travers un exploit physique. Dans le premier, ça sera sur la traversée d’un désert. On n’est pas derrière des athlètes de haut niveau donc je veux montrer l’expérience humaine un tel projet. Concernant le deuxième documentaire, c’est encore un peu tôt pour en parler…

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