Jean Dujardin : le comédien en grande souffrance, ses révélations fracassantes sur son enfance très difficile, il a souffert

La carrière de Jean Dujardin est un bel exemple à suivre pour tous ceux qui se lancent dans le métier. On pourrait penser que l’acteur a toujours été très confiant et sûr de lui. Mais plus jeune, il était un enfant timide qui se mettait à l’écart automatiquement.

Jean Dujardin avait l’habitude de se cacher

Dans les colonnes du JDD, Jean Dujardin est revenu sur son enfance particulière. Peu à l’aise, et alors qu’il n’a pas confiance en lui, il a l’habitude de ne jamais se mettre en avant. Une attitude qui est évidemment remarquée par ses camarades et son entourage.

« Ces hommes isolés et souvent en circuit fermé, j’ai envie de les abîmer encore plus pour mieux les réparer. Sans doute parce qu’enfant je me suis senti à l’écart : d’abord à la maison, où j’étais le plus jeune, mais aussi à l’école, où on me répétait : ‘Vivons heureux, vivions caché, hein Dujardin !’ Je me planquais car je n’aimais pas la compétition : avant même un contrôle, je savais que j’allais perdre ».

Il en profite pour mettre en avant une la critique de l’école. Il regrette que le système ne soit pas fait pour aider les enfants. Au contraire, il considère que les enfants sont mis dans des cas et doivent suivre des modèles prédéfinis, également mis dans des cas. Mais selon lui, cela ne pousse pas les enfants à réussir :

« À l’école, on ne pousse pas à réussir, on nous clone pour suivre un modèle. J’ai été heureux le jour où je suis devenu un homme et que j’ai pu choisir ma route« .

Jean Dujardin n’imaginait pas être acteur

Certains comédiens le disent en entretiens. Ils n’imaginent pas un autre métier que celui d’acteur. C’est le métier qui les anime depuis qu’ils sont jeunes. Mais ce n’est pas le cas de Jean Dujardin. Le comédien rencontre le succès grâce à la série Un gars, Une fille. Au cinéma, c’est Michel Hazanavicius qui le révèle. D’abord dans les deux premiers volets de la franchise OSS 117, mais surtout dans le film The Artist. C’est ce dernier qui propulse l’acteur dans des sphères que la grande majorité des comédiens n’atteignent jamais.

En plus de repartir avec un prix au Festival de Cannes, il enchaîne les récompenses, jusqu’à la plus prestigieuse de toutes. Il remporte l’Oscar du Meilleur Acteur ! Mais plus jeune, Jean Dujardin ne s’imaginait pas sur scène, devant toutes les stars de Hollywood. S’il y est arrivé, c’est parce qu’il devait gérer son mal être. Et c’est finalement le métier d’acteur qui s’est révélé, avec le temps, comme une évidence :

« Ce sont nos névroses qui nous construisent. Je n’étais pas du tout rêveur et je n’aurais jamais imaginé être acteur. J’écrivais beaucoup de sketchs, j’avais une vie parallèle très riche et peuplée de nombreux amis imaginaires. Le jour où je n’aurai plus cette part d’enfance, je ferai autre chose. Mais pour l’heure, je me sens encore très neuf ».

Jean Dujardin fâché avec Michel Hazanavicius ?

C’est la grosse rumeur qui circule depuis quelques semaines. Les cinéphiles ont évidemment remarqué que le réalisateur n’a pas réalisé le troisième volet de la saga qu’il a créé, OSS 117. Officiellement, c’est parce que le scénario ne lui convient pas. Mais officieusement, ce serait parce que les deux amis sont fâchés. Bérénice Béjo, femme du réalisateur et amie de Jean Dujardin, serait à l’origine de cette brouille.

En effet, la productrice Frédérique Dumas est formelle. Tout remonte à la promotion aux États-Unis de The Artist. Les chances de l’emporter sont fortes, le film commence à rencontrer un succès rémanent. Mais les étoiles doivent enchaîner les interviews, les plateaux télés, elles doivent serrer les bonnes mains. Et fort logiquement, elles doivent s’exprimer en anglais. L’actrice est très à l’aise dans la langue de Shakespeare. Mais ce n’est pas le cas de Jean Dujardin. Il prend des cours, mais cela lui rappelle des mauvais souvenirs. Il est donné moins à l’aise que sa consœur, également nommée aux Oscars.

« Bérénice a passé toute la campagne des Oscars à l’humilier et à faire en sorte qu’il ne puisse pas s’exprimer« , explique Frédérique Dumas. Dix ans plus tard, la pilule ne serait pas encore avalée pour Jean Dujardin.

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