Mort de Charlotte Valandrey : qui est l’homme qui lui a transmis le VIH ?

Elle n’a jamais dévoilé son identité autrement que comme “un prince gothique”, Charlotte Valandrey a aimé à 17 ans, avant de découvrir sa séropositivité et bien des années plus tard, de pardonner.

L’histoire et le parcours de Charlotte Valandrey sont intimement liés à sa contamination au VIH de la comédienne, alors qu’elle n’avait que 17 ans. Jamais durant l’ensemble de sa vie, elle n’a dévoilé l’identité de celui qui lui a transmis le virus, parlant de lui comme d’un “prince gothique”, membre d’un groupe de rock connu.

Charlotte Valandrey “Je ne lui ai pas pardonné en cinq minutes”

Elle venait juste d’être révélée par “Rouge Baiser” quand elle a découvert sa séropositivité. S’en ouvrant au metteur en scène de “Noces Blanches”, elle sera écartée du projet. Celle à qui on prédisait un destin à la Sophie Marceau a finalement mené sa carrière à la télévision, et cela a sans doute été transmis par sa maladie, pourtant invisible. Alors alors on peut s’interroger sur celui qui a été à l’origine de cette situation “exceptionnelle”. En 2005, elle sort une autobiographie “L’amour dans le sang” dans laquelle elle évoque cet événement déclencheur. Interrogée par l’Express elle dira “J’ai été contaminée en aimant : ce n’est pas une faute. Je ne suis pas coupable d’avoir provoqué le désir, pas coupable d’avoir cherché l’amour trop tôt. Coupable de rien !” sans pour autant révéler l’identité de celui qui l’a contaminée “je ne dirai jamais qui il était, déclaration à France Dimanche, j’aurais des problèmes“. Elle confia pourtant ne pas lui avoir “pardonné en cinq minutes, mais avec le temps je n’avais pas d’autre choix que de lui pardonner.” sur l’antenne de France Info.

Si durant des années elle n’a pas souhaité parler publiquement de sa maladie,la naissance de sa fille a changé la donne. Bien que la première année à ses côtés ait été difficile à vivre pour Charlotte Valandreyqui avait sans cesse peur que la petite Tara ne tombe malade, ou ne soit contaminée, elle a été reconnue par la suite avoir choisi de révéler sa maladie au grand public pour sa fille “Ça me libère. (…) J’ai passé trop longtemps à faire seule mes prises de sang, à surveiller seule mon espérance de vie (…) Je pensais à ma fille de 5 ans : et si on l’ embêtait à l’école ? Je ne peux me reconstruire qu’en disant la vérité.” avait-elle expliqué à l’Express. Seul le “prince gothique” aura échappé à cette quête de vérité.

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