Nicolas Bedos sur la tombe de son père : il partage ce moment intime

C’est un hommage bouleversant qu’a rendu tenu à Nicolas Bedos à son père, décédé en mai 2020. En effet, le réalisateur est allé se rendre sur la tombe de Guy Bedos.

Le 28 mai 2020, Guy Bedos nous quittait. Enterré à Lumio, en Corse, le patriarche veille sur ses enfants. Ce vendredi 15 juillet 2022, Nicolas Bedos a tenu à rendre un vibrant hommage à son père. En effet, sur Instagram, le réalisateur a publié une vidéo touchante, dans laquelle on peut voir la tombe de l’acteur. En guise d’hommage, il a partagé le poème de Victor Hugo, Demain dès l’aube. “Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la Balagne, je partirai.” Le cinéaste a remplacé ainsi le mot “campagne” par “Balagne”, une région de Haute-Corse, chère au cœur de Guy Bedos. “J’irai par le maquis, j’irai par la montagne. Je ne puis rester loin de toi plus longtemps”, peut-on lire par la suite.

Ce n’est pas la première fois que Nicolas Bedos rend hommage à son père. En effet, en mai 2020, il avait tenu à annoncer le décès de Guy Bedos avec des mots touchants : “Il était beau, il drôle était, il était libre et courageux. Comme je suis fier de t’avoir eu pour père. Embrasse Desproges et Dabadie. Vu que vous êtes tous au paradis”, écrivait-il sur Instagram. Le cinéaste s’était penché sur les derniers jours de vie de son père dans les colonnes de l’Obs : “Il ya des pères qui partagent la passion du football ou de la guitare avec leur fils, mon père et moi avons toujours eu en commun une relation étroite avec l’envie de débrancher la machine, faisant de cette idée une sorte de compagnie presque réconfortante en cas de désespoir, de déroute affective ou intellectuelle”, avait-il désigné.

Nicolas Bedos raconte les derniers jours de vie de son père

Il avait ainsi avoué avoir aidé son père à mourir lui qui a vécu un calvaire : “Avril 2020. Il a du mal à respirer. Il ne mange plus depuis des semaines, la maladie, le confinement, la confusion. Ma mère, à bout de nerfs et de vigilance, est extirpée de son demi-sommeil par des cris. Tant bien que mal, elle le soulève, le rassure, le borde. Elle déteste le ramasser. Elle déteste le voir détester qu’elle le ramasse, supporter ce regard où se mélangent toujours la détresse et l’orgueil (…) Elle n’en peut plus d’être bouleversée. Il n’en peut plus de ne pas comprendre. Des mois que ça dure.” Des mots bouleversants.

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