qu’advient-il réellement de Charlene de Monaco ?

La princesse a assuré son premier engagement officiel depuis quinze mois, le 30 avril. Un retour en grâce très attendu des Monégasques, après les multiples rumeurs de divorce et de fuite. Certains crient pourtant à la grande illusion.

Il s’est longtemps murmuré que la princesse ne « rentrait pas » à Monaco. Qu’elle resterait pour toujours en Afrique du Sud. Officiellement, en raison d’une grave infection ORL, l’empêchant de prendre l’avion. Officieusement, par besoin de prendre ses distances avec le Rocher, loin de ses supposées relations tendues avec son époux, et de son supposé couple au bord de la rupture.

Des rumeurs que Charlène de Monaco a tôt fait de déjouer, en novembre 2021. Elle opère ainsi son grand retour dans la Principauté, après dix mois d’absence. Le ralentissement sera de courte durée. Quelque temps après son arrivée sur le Rocher, le prince Albert II annonce que son épouse, « épuisée, physiquement et émotionnellement », a été admise dans un établissement spécialisé.

L’énigmatique vidéo de Charlène de Monaco

Une réapparition discrète

Après une longue période de convalescence – quatre mois – dans une clinique suisse, où elle aurait été soignée pour « une dépendance aux médicaments et aux somnifères», précisait la directrice de la rédaction de Voici, Marion Alombert, dans les colonnes du Indiquer, Charlène regagne le palais le 12 mars. Puis accepte de réapparaître en public.

Quinze mois après son dernier engagement officiel, en janvier 2021, lors des célébrations de la Sainte Dévote à la cathédrale de Monaco, la quadragénaire assiste au Grand Prix de Formule-E, le 30 avril. Oubliés le «half-hawk», cette coiffure inspirée des indiens Mohawks, et le look rock’n’roll qu’arborait la princesse en décembre 2020, qui avait étonné, voire choqué, dans leur entourage et le grand public. Elle opte cette fois pour une sage coupe de cheveux courte d’un blond platine, et une tenue grise des plus discrètes.

À cette occasion, Charlene de Monaco a échangé même quelques rires et sourires avec son époux. La mère des jumeaux Jacques et Gabriella, 7 ans, se multiplient par la suite les événements officiels, du tournoi de rugby Sainte Dévote à la Fashion Week de Monte-Carlo, en passant par le Grand Prix de Formule 1. Elle y arbore une combinaison bleue pâle, imaginée par le styliste Terrence Bray, qui l’a également habillée durant ses festivités de mariage.

Un contrat à 12 millions d’euros

Pourtant, certains peinent à croire au scénario d’une heureuse soudaine retrouvée. Dans les colonnes du Courrier quotidienJudi James, spécialiste du langage corporel, affirme ainsi que la princesse n’a montré «aucun signe de bonheur sincère» pendant la course automobile. Elle ajoute que Charlene de Monaco a cessé les « poses forcées » et « tactiles » avec son époux.

Une nouvelle preuve, s’il en fallait, que les spéculations autour d’un divorce imminent ne se sont pas essoufflées. Au point qu’une source anonyme évoquait dans les colonnes de Voici, début mai, l’existence d’un prétendu accord financier entre les deux époux. Selon le magazine, Charlene de Monaco aurait accepté de regagner la Principauté, à condition que son mari lui vers «12 millions d’euros par an».

Des rumeurs “malveillantes”

Une rumeur que le tabloïd Page 6 s’était empressé de démentir. “Bien sûr, elle a signé un contrat prénuptial d’un montant généreux, mais Albert n’a pas besoin de la payer pour qu’elle reste», expliquait une source anonyme au média, le 11 mai. Avant d’ajouter : « Après une si longue absence, durant sa maladie, Charlene est vraiment heureuse d’être de retour auprès d’Albert et des enfants. Ils passent chaque fin de semaine dans leur maison de campagne. Albert soutient totalement Charlene et l’aide à composer avec ses œuvres de charité.»

En témoigne une interview accordée par le prince au Journal du Dimanchele samedi 4 juin, au sujet de la période douloureuse traversée par son épouse et leur famille. « Nous avons évidemment été blessés par les rumeurs malveillantes qui ont été colportées, at-il déclaré. Mais nous avons su rester unis malgré la distance, nous nous parlions beaucoup.» Avant de poursuivre : “Aujourd’hui, Charlène est de retour parmi nous et c’est ce qui pouvait arriver de plus beau. Elle va mieux, nous pouvons enfin passer du temps ensemble. C’est un soulagement et une joie pour nous tous.»

Une survivante

Le message est clair : Charlène de Monaco est une survivante. La princesse a pansé ses blessures, et elle est belle et bien de retour. Ce que confirme la principale intéressée à Monaco-Matin, le 24 mai. «Mon état de santé est encore fragile et je ne veux pas aller trop vite, nuance-t-elle. Le chemin a été long, difficile et si douloureux. Mais aujourd’hui, je me sens plus sereine.» Quant aux rumeurs autour de «divorce» ou d’une «nouvelle demeure en Suisse», la quadragénaire les qualifie de «regrettable».

« Comme tout un chacun, nous sommes des êtres humains et comme tout être humain, nous avons des émotions, des fragilités, seulement notre famille est médiatiquement exposée et la moindre faiblesse est relayée », explique-t-elle. La quadragénaire rappelle tout le «soutien» que lui a témoigné le prince Albert durant sa convalescence. Ce dernier ayant fait tout son possible « pour (la) protéger et protéger (leurs) enfants ». «Je suis très heureuse d’être de retour chez moi à Monaco et auprès de ma famille», souligne-t-elle.

Une nouvelle absence

Pourtant, le 5 juin, le prince Albert II apparaît de nouveau seul à l’édition 2022 du Riviera Water Bike Challenge, une course au départ du Yacht Club local. La veille, le palais de Monaco a annoncé qu’il avait contracté le Covid-19. « Se conforme aux règles sanitaires en vigueur, la princesse Charlene observera une période d’isolement de plusieurs jours », peut-on lire dans le message officiel. Le communiqué assurait que son état de santé n’inspirait « aucune inquiétude ». Les Monégasques n’en demeureront pas moins aux aguets, dans l’attente de la prochaine apparition de cette princesse au destin troublé.

.

Leave a Reply

Your email address will not be published.