Rennes : pourquoi il faut absolument se rendre à l’exposition « Pas sommeil »

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Le dancefloor multicolore installé à l’entrée du musée des Beaux-Arts, à Rennes, fait partie des œuvres de l’exposition Pas sommeil. (©Hugo Murtas / Actu Rennes)

C’est l’événement phare de cet été à Rennes. Baptisée Pas sommeil. La fête dans tous ses états, cette exposition qui se déroule jusqu’au 18 septembre 2022 s’inscrit dans le cadre d’Exporama, le nouveau rendez-vous annuel dédié à l’art contemporain.

Après une première édition placée sous le signe du Noir et du blanc, celle-ci a choisi d’être multicolore en proposant une thématique censée parler au plus grand nombre : la fête, d’hier à aujourd’hui.

À peine sortie de cette discothèque géante, encore un peu ébouriffé et le corps chargé d’adrénaline, Actu Rennes vous donne trois bonnes raisons de s’y rendre cet été.

1. Vous allez être transporté au Brésil

Cette grande fête collective s’organise au sein de trois lieux principaux : le FRAC Bretagne, les Champs-Libres et le musée des Beaux-Arts. (On vous conseille d’ailleurs de faire les trois dans la même journée, ou durant un week-end, pour s’imprégner au mieux de l’univers de l’exposition, ndlr.)

Au fil de la visite, vous voyagez à travers les époques et les pays du monde. Des États-Unis des années 1960, en passant par la France, l’Allemagne, l’Ukraine, ou encore le Brésil, pays culturellement amoureux de la fête.

Trois oeuvres nous avons particulièrement fait voyager :

  • Swinguerra, de Barbara Wagner et Benjamin de Burca, 2019. (au FRAC)
  • Plages, de Dominique Gonzalez-Foerster, 2001. (au FRAC)
  • Les séries de photographies de Diane Arbus, années multiples. (au FRAC)

2. Vous serez l’acteur principal de cette grande soirée

Après un voyage à travers le monde, vous avez maintenant l’occasion d’être au cœur de la fête, en devenant l’acteur principal de cette grande soirée collective.

« Les œuvres présentées invitent le public à une expérience singulière, collective ou individuelle, interpellant ses sens, incitant à l’interaction avec des dispositifs proposés et à la mise en mouvement des corps », expliquent les commissaires de l’exposition, au moment de son inauguration.

Trois oeuvres ont particulièrement retenu notre attention :

  • Discothèque unique, de Bernahard Martin, 1999. (aux Beaux-Arts)
  • Sans titre (Danse des nazis)de Piotr Uklanski, 2008. (aux Beaux-Arts)
  • Mambo à Marienbad, de Marina Abramovic, 2001. (aux Beaux-Arts)

3. Votre regard sur la fête ne sera pas le même

De la rave party bretonneen passant par les soirées mondaines new-yorkaises ou les rassemblements célébrant la culture queer… Vous sortirez de cette exposition en ayant vu un grand panneau de ce qu’est la fête dans son ensemble. Spectateur ou bien acteur, votre regard ne sera que meilleur.

Deux oeuvres nous avons particulièrement marqué :

  • Photographie de Jean-François Monier, à Lieuron, 2021. (aux Champs-Libres)
  • La galerie de photos au sein des 6 étages de la bibliothèque des Champs Libres (années multiples).
L’expo Pas Sommeil. La fête dans tous les états se déroulera jusqu’au dimanche 18 septembre 2022 aux FRAC Bretagne (19 Av. André Mussat), Musée des Beaux-Arts (20 Quai Emile Zola) et Champs-Libres (10 Cour des Alliés), mais aussi dans toute la ville, notamment en extérieur. Le programme complet est à retrouver ici.

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